Trois langues de travail : français, anglais, néerlandais.
Ingénieur commercial de formation, trente ans de pratique informatique à tous les niveaux et dans une variété de secteurs — et un seul métier : faire tenir ensemble ce que les organisations ont du mal à aligner en continu, le business et le digital.
D'un côté la stratégie, les enjeux, la décision. De l'autre les systèmes, les données, l'infrastructure. Dans la plupart des entreprises, les deux pans coexistent sans se fermer : chacun tient, aucun ne tient l'autre. Mon travail consiste à les aligner jusqu'à ce qu'ils n'en fassent plus qu'un — comme une fermeture éclair referme une veste. Et cela se joue à trois étages, jamais à un seul : la stratégie, où l'on décide ; le programme, où l'on organise ; le projet, où l'on livre. J'ai occupé les trois, souvent dans la même mission.
Je mets en place ; je ne maintiens pas. Je n'ai jamais été CEO ni CIO en titre, et ce n'est pas un hasard : ce qui m'intéresse est le moment où une organisation doit construire, réaligner ou optimiser — en restant en prise permanente avec le contexte, le marché et l'état de la technologie.
Un même profil, plusieurs facettes.
Une seule ligne du temps, lue en pistes parallèles. Les filons se chevauchent ; 2001 est l'année charnière. Faites glisser pour parcourir la frise.
Quatre mots, et ce qu'ils recouvrent.
Le titre est en anglais et ne se traduit pas ; les quatre mots ci-dessous en fixent le sens.
Versatile
Me mettre en phase vite. Large partout, profond là où ça compte — l'aviation s'active instantanément, ailleurs le temps de montée est court. Pas besoin d'un terrain connu ni de référentiels stables pour être performant.
Géographies — Belgique, France, Europe centrale, Arabie saoudite, Afrique
Langues — le français, langue maternelle ; l'anglais et le néerlandais au niveau bilingue, à l'aise dans des équipes entièrement anglophones ou néerlandophones
Pas « IT » : plus large que l'infrastructure. Rien de l'informatique n'était dans le cursus ; elle s'est apprise parce qu'un produit devait marcher — assez loin à chaque étage pour concevoir, arbitrer et dépanner sans intermédiaire.
Architecture de solutions — Altran, Sama, le choix d'un PSS
Data et management reporting — airBI, Altran
IoT-DoT — du circuit imprimé au tableau de bord
Infrastructure et IA — auto-hébergé, auto-formé
Business
La formation est le moule : ingénieur commercial, c'est parler la langue de tous les acteurs du monde des affaires. Le reste est pratique — business owner depuis 2002, et des missions où la décision se prenait au niveau d'une direction.
Solvay 1992, summa cum laude
additvalue SRL depuis 2002
Eurocontrol — rapports de politique pour les ministres des transports
Sama — sélection fournisseur, contrat, mise en œuvre
YPTO — portefeuille programme IoT
Professional
Trois filons en parallèle — salarié, indépendant, business owner — et un mode opératoire : on m'envoie là où il n'y a personne pour aider. Je ne crée pas de dépendance à moi ; ce qui a été mis en place continue de fonctionner après mon départ.
Thinker et doer — la tête dans les étoiles, les pieds sur terre
Des deux côtés du miroir — l'architecte qui a aussi été entrepreneur
Là où le business et le digital se sont effectivement refermés. Chacune a sa page.
Aviationdepuis 1992
Un puzzle commencé avec un mémoire sur le hub and spoke, entré par le réseau, le yield et le terrain avant la technique. Large plutôt que profond, et c'est voulu — avec trois zones de vraie profondeur : l'informatique du secteur, le yield management, les systèmes d'information. Et une industrie qui ne pardonne rien.
Onze ans — airBI, la business intelligence pour compagnies aériennes, du centre d'appels jusqu'au conseil d'administration ; puis Altran, comme solution architect data. Relier une décision d'exploitation au chiffre qui la fonde.
Entré par la mobilité ferroviaire chez YPTO, puis par mes propres développements pour savoir ce qu'il y a dans la boîte. Wubble est né de cette question : des objets qui se parlent avec ou sans connexion, et qui ne cessent pas de fonctionner parce qu'un opérateur a cessé de les servir.
Je ne pars pas de l'hypothèse d'une panne ; je pars d'un endroit où il n'y a jamais rien eu à brancher. Cinq paliers d'autonomie numérique, une question — sur quel palier êtes-vous, et que faudrait-il pour tenir un palier plus bas ? — et un système d'information souverain, d'abord appliqué à moi-même.